Investir maison

Acheter en nue-propriété c'est investir à moitié prix

L’acquisition d’un bien immobilier en achat nue propriete, permet d’accéder à une décote de 30 à 50 % du prix réel. Cela favorise la valorisation.

En quoi consiste l’achat en nue-propriété ?

Ce mode d’investissement dans la pierre permet de se débarrasser du souci de la gestion locative. Il est conseillé d’investir selon ce mode en optant pour le démembrement. Cette technique consiste quant à elle, à diviser les droits de propriétaire entre la propriété et l’usufruit. Concrètement, la technique revient à acquérir un bien immobilier et en concéder l’usufruit à un bailleur social pour une durée allant de 15 à 20 ans. Durant ce laps de temps, ce bailleur gagne des revenus locatifs, et prend en charge la gestion du bien en question ainsi que les risques locatifs et la totalité des charges. Lors du décès de cet usufruitier ou à la fin du bail, le nu-propriétaire récupère son bien et peu l’utiliser comme bon lui semble.

Les avantages fiscaux accessibles via ce mode d’acquisition

Le premier et principal privilège de ce mode de placement, est la possibilité d’acquérir un bien pour la moitié de son coût véritable. Il est possible pour un bailleur social de demander à ce que les intérêts du crédit immobilier contracté soient retranchés sur leurs gains locatifs. Les dépenses allouées aux travaux de réhabilitation ou de réparation, peuvent également être retranchées sur ces revenus fonciers. Et ce, même si dans la généralité, les gros travaux sont rarement à la charge du nu-propriétaire. D’autres dispositions peuvent toutefois, être prises par une convention d’usufruit conclue entre le propriétaire et l’usufruitier. Quant aux investisseurs soumis à l’impôt sur la solidarité, ils peuvent bénéficier du fait que le bien acquis en tant que nue-propriété, échappe à l’imposition à l’ISF. Quant au crédit contracté pour financer cet investissement, il peut être retranché de la partie imposable des revenus globaux du propriétaire. A la fin du bail d’usufruit conclu, si le propriétaire décide de mettre en vente son bien, les plus-values immobilières n’ont pas lieu d’être appliquées sur lui puisqu’il l’a déjà eu en sa possession depuis bien plus de 15 ans.